Par Maureen Kimani-Lucas
Codéveloppement. Note publié(e) le 2007-11-07Le codéveloppement a le vent en poupe. Désignant stricto sensu la volonté de faire contribuer les migrants au développement de leur pays d'origine, l'idée n'échappe à aucun discours sur l'Afrique et trouve peu à peu sa place dans les politiques occidentales d'aide au développement.
En France, le codéveloppement a désormais son compte-épargne et même – grande première – son ministère. En Europe, de manière générale, il apparaît comme une solution aux maux de l'Afrique et un remède contre l'immigration clandestine. Mais les pays africains ne sont pas en reste et n'ont pas attendu le Nord pour s'approprier un système prometteur.
Dans ce document de travail de CAPafrique, Maureen Kimani-Lucas montre comment deux pays d'Afrique anglophone, le Kenya et le Nigeria, tentent de s'organiser pour tirer au mieux parti de l'argent et du savoir-faire de leurs diasporas. Un exemple dont les autres pays africains, francophones notamment, pourraient utilement s'inspirer.
Cliquez ci-dessous pour lire le document de travail « Harnessing african diaspora remittances and skills to drive growth in Africa ».
Michaël Cheylan Lire la suite