Par Alexis Sinduhije
Politique. Ma proposition pour... publié(e) le 2010-01-192010 sera une année déterminante pour l’Afrique. Les échéances électorales seront aussi nombreuses que décisives : présidentielles en Angola, en République Centrafricaine, au Rwanda, en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Burkina Faso ou encore au Togo ; législatives en Ethiopie ou au Tchad… En 2011, ce sera au tour de la République démocratique du Congo de voter et de se choisir un chef d’État.
En quelques mois, des dizaines de millions de personnes vont être appelées aux urnes et la communauté internationale, aujourd’hui sensible à ce qui se joue sur le continent, suivra avec attention le déroulement de ces élections. Elle appréciera la mise sur pied de commissions électorales indépendantes et enverra sur place, le moment venu, son lot d’observateurs. Mais il est une question que l’on doit se poser : à quoi bon veiller à la bonne tenue du vote si les électeurs ne sont pas correctement informés avant le vote ? L’absence de bourrage des urnes ou de faux électeurs garantissent-ils son caractère démocratique ? La réponse est non. Il ne suffit pas d’être libre de s’exprimer. Encore faut-il pouvoir s’exprimer en connaissance de cause.
CAPafrique permet à des personnalités du monde politique ou économique d’exprimer leur opinion et de formuler des propositions pour faire avancer l’Afrique. Les propos tenus ici n’engagent que leur auteur et ne sauraient être imputés à CAPafrique.
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